"Si un enfant ne peut pas apprendre de la façon dont nous enseignons, nous devons enseigner de la façon dont il apprend."
À propos
L'Académie Juillet, école primaire privée située au 61, rue Radisson à Candiac, a ouvert ses portes en septembre 2006 pour y accueillir des élèves du préscolaire et du primaire.
Depuis la mise sur pied de cette école unique en son genre, la fondatrice, Marylène Juillet, et son équipe, composée de professionnels dévoués, sont attentives aux besoins des jeunes et ont plus que tout à cœur leur épanouissement.
L'Académie Juillet s’est donné comme mission de répondre aux besoins des familles d'aujourd'hui, en rassemblant tous les éléments essentiels pour offrir une diversité dans les domaines académique, sportif et artistique. Cette vision se concrétise par une perpétuelle ambition de progresser, et ce, sur tous les plans, afin d’offrir aux élèves ainsi qu’à leurs parents le cadeau de la réussite et de la fierté.
Fidèle au programme du ministère de l’Éducation, notre école dispense un enseignement en français, harmonieusement complété par un programme d’anglais enrichi et ambitieux. Ainsi, c’est dans un environnement des plus stimulants que sont offerts des programmes de tous genres : patinage artistique, hockey sur glace, cheerleading, danse, comédie musicale, etc. Étant donné ce curriculum diversifié, l’Académie encourage l’accomplissement de chaque enfant, le tout dans un établissement chaleureux où règne un esprit de camaraderie.
Il aura fallu moins de neuf ans pour que l’augmentation de la clientèle justifie un agrandissement qui permette de répondre à la demande et d’assurer de belles aires de vie pour tous les élèves. Dans notre école, les locaux sont spacieux, lumineux et aménagés de façon à créer un sentiment de bien-être et d’appartenance.
L'Académie Juillet se distingue dans le domaine de l'enseignement préscolaire et primaire et sait laisser sa marque dans le cœur des familles.
Mot de la fondatrice
Mot de la fondatrice
Le dépassement et le bien-être des enfants me tiennent à cœur. Ayant accumulé plus de vingt-cinq ans d’expérience en tant qu’enseignante et directrice, j'ai développé une vision très précise du monde de l'éducation.
L'Académie Juillet constituait d’abord un rêve, lequel est devenu réalité et, par le fait même, l’une de mes plus grandes fiertés. À ce jour, les réalisations de l’école surpassent sans cesse mes attentes et le désir de progresser afin d’offrir ce qu'il y a de mieux aux enfants, aux parents et aux enseignants est très présent. C’est en voyant chaque jour des élèves motivés et heureux sillonner les corridors de leur école que je sens grandir en moi le souhait de poursuivre ma mission dans cette belle aventure, en continuant d’innover dans le domaine de l’éducation.
À l’Académie Juillet, l’environnement sécuritaire, l’entraide, le respect, la confiance et la fierté sont des valeurs primordiales.
Cette école chaleureuse et conviviale, qui n’a pas son pareil, se distingue dans le domaine de l'enseignement primaire grâce à son éventail de services adaptés aux besoins sans cesse grandissants des familles d'aujourd'hui.
NOS VALEURS ESSENTIELLES
À l'Académie Juillet, nos valeurs fondamentales sont à la base d'une attitude et d'une estime de soi positives. Tous les membres de cette communauté, autant les élèves et leurs familles que l'ensemble du personnel, travaillent conjointement pour renforcer cette base, afin que chacun se surpasse et devienne une version éminente de soi-même. Nous aspirons à servir de modèles en démontrant:
Les élèves de l’Académie Juillet développent donc ces cinq grandes valeurs à travers leur parcours scolaire. Nous croyons fermement que ces valeurs seront des outils pour poursuivre leur cheminement scolaire, mais aussi dans leur parcours de vie.
Règles de conduite et mesures de sécurité
PROJET ÉDUCATIF
Admission
BIENVENUE,
Je suis enchantée que vous envisagiez l'Académie Juillet pour l'éducation préscolaire ou primaire de votre enfant et je me réjouis à l'idée de travailler avec vous.
L'Académie Juillet est construite autour d'un programme bien conçu. La véritable force de l'école est dérivée de son équipe: un groupe de personnes dévouées, impliquées et qui travaillent en étroite collaboration avec chaque enfant et sa famille.
La seule façon de vraiment comprendre et ressentir l'effervescence de l'Académie Juillet est de visiter l'école. C’est en parcourant les corridors de l’établissement que vous ressentirez la vitalité de ce milieu scolaire.
Je suis heureuse d'être une ressource pour vous dans votre recherche de l'école idéale pour votre enfant et votre famille.
Au plaisir de vous rencontrer.
Conditions
d'admission
Un bon dossier académique est un atout important pour la sélection des élèves de l’Académie Juillet. Cependant, l’école peut accepter un élève éprouvant des difficultés mineures, si celui-ci démontre un véritable intérêt pour l’école.
Voici, en ordre de priorité, les critères respectés par l’établissement:
◦ Frères et sœurs d’élèves fréquentant l’Académie Juillet;
◦ Cousins, cousines et références d’élèves fréquentant l’Académie Juillet;
◦ Bon dossier comportemental;
◦ Bon dossier académique;
◦ Réussite de l’examen d’admission (l’école se réserve le droit de faire passer un examen d’admission pour toute nouvelle demande d’inscription).
Afin de confirmer l’admissibilité de votre enfant à l’Académie Juillet, vous devrez compléter le formulaire d’admission, fournir un bulletin récent et joindre tout autre document pertinent pour le cheminement scolaire de votre enfant : rapport d’évaluation, plan d’intervention, etc. (ne s’applique pas aux élèves de la maternelle). Précisément pour les élèves de la maternelle, une rencontre d’évaluation en sous-groupe est organisée pour finaliser l’étude du dossier.
L’Académie Juillet recrute les élèves qui sont prêts à prendre l’engagement de s’investir dans leurs apprentissages. Une étroite collaboration entre la famille et l’école est également un élément nécessaire pour la réussite de l’enfant dans son parcours scolaire.
Formulaire
d'admission
code d'éthique
Conformément à l’article 54.0.1 de la Loi sur l’enseignement privé (chapitre E-9.1), l’Organisme scolaire doit se doter d’un code d’éthique, selon la forme prescrite par le ministre, applicable aux membres de son personnel et à toute personne appelée à oeuvrer auprès d’élèves mineurs ou handicapés ou à être en contact avec eux.
Ce code d’éthique doit notamment indiquer les pratiques et conduites attendues des personnes appelées à oeuvrer auprès d’élèves mineurs ou handicapés ou à être en contact avec eux. Il doit également prévoir l’obligation de signaler sans délai à l’Organisme scolaire tout manquement aux dispositions qu’il contient et qui peut raisonnablement faire craindre pour la sécurité physique ou psychologique des élèves. Il doit enfin être publié sur le site Internet de l’Organisme scolaire et être rendu autrement accessible à quiconque lui en fait la demande.
Ce code d’éthique s’avère un outil de référence auquel tout membre du personnel de l’Organisme scolaire et toute personne appelée à y oeuvrer auprès d’élèves mineurs ou handicapés ou à être en contact avec eux doivent adhérer. Il énonce les principes qui doivent guider l’action de ceux-ci en matière d’éthique et certaines pratiques et conduites attendues d’eux.
Ces pratiques et conduites attendues ne sont pas exhaustives, n’ont pas pour effet de limiter les droits de gérance de l’Organisme scolaire et doivent faire l’objet d’une interprétation large et libérale. Le fait qu’une pratique ou une conduite attendue ou à éviter n’y soit pas prévue ne saurait ne saurait exonérer la responsabilité d’un membre du personnel ou d’une personne appelée à oeuvrer auprès d’élèves mineurs ou handicapés ou à être en contact avec eux à l’égard d’un comportement inapproprié ou inadéquat de sa part.
Ce code d’éthique ne se substitue pas ni ne peut avoir pour effet de limiter la portée d’une obligation liée à la conduite d’un membre du personnel ou de toute autre personne appelée à oeuvrer auprès d’élèves mineurs ou handicapés ou à être en contact avec eux contenue dans une loi, un règlement, une convention collective, une politique, une entente, un contrat, tout autre encadrement ou dans les règles de conduite adoptées par un conseil d’établissement. Il ne saurait également se substituer à toute autre règle de déontologie qui s’applique à un membre du personnel ou à une personne appelée à oeuvrer auprès d’élèves mineurs ou handicapés ou à être en contact avec eux du fait de son appartenance à un ordre ou à une association professionnelle.
TRAITEMENT DES PLAINTES
Droits de l'élève et des parents
Le Protecteur national de l’élève est responsable de l’application de la procédure de traitement des plaintes et des signalements dans le milieu scolaire québécois.
Dans le cadre de cette procédure nationale et uniformisée, le Protecteur national de l’élève peut compter sur la présence, partout au Québec, de protecteurs régionaux de l’élève. Ensemble, ils veillent à faire respecter les droits des élèves et de leurs parents et contribuent ainsi à l’amélioration continue des services offerts dans le réseau de l’éducation.
Porter plainte à la suite d'une insatisfaction
En cas d’insatisfaction au regard des services scolaires qu’il a reçus, qu’il reçoit, qu’il aurait dû recevoir ou qu’il requiert, un élève ou ses parents peuvent formuler une plainte selon une procédure comportant au plus trois étapes :
Pour déposer une plainte, l’élève ou son parent s’adresse tout d’abord à la personne directement concernée ou à son supérieur immédiat.
La plainte peut être verbale, mais il est préférable de la faire par écrit.
La personne qui reçoit la plainte a un délai de 10 jours ouvrables pour y répondre.
Si l’élève ou son parent demeure insatisfait du traitement de leur plainte ou si le délai de 10 jours ouvrables est dépassé, il peut ensuite s’adresser au responsable du traitement des plaintes du centre de services scolaire, de la commission scolaire ou de l’établissement d’enseignement privé selon le cas.
La plainte peut être verbale, mais il est préférable de la faire par écrit.
Le responsable du traitement des plaintes dispose d’un délai de 15 jours ouvrables pour y répondre.
- Responsable du traitement des plaintes à l’Académie Juillet :
Madame Caroline Martin
adjointe administrative
mme.caroline@academiejuillet.com
Si l’élève ou son parent est toujours insatisfait du traitement de sa plainte, ou si le délai de 15 jours ouvrables est dépassé, il peut communiquer avec le protecteur régional de l’élève de sa région. Celui-ci assistera l’élève ou son parent dans la formulation écrite de sa plainte.
L’élève ou son parent peut choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :
- Formulaire de plainte web
- Téléphone ou texto: 1 833 420-5233
- Courriel : plaintes-pne@pne.gouv.qc.ca
Le protecteur régional de l’élève dispose de 20 jours ouvrables pour examiner la plainte et émettre ses conclusions. S’il juge la plainte fondée, il pourra formuler des recommandations au centre de services scolaire, à la commission scolaire ou à l’établissement d’enseignement privé.
Avant leur transmission, les conclusions sont cependant examinées par le Protecteur national de l’élève, qui dispose pour sa part d’un délai maximal de 5 jours ouvrables pour décider d’examiner lui-même la plainte. Dans cette éventualité, il dispose alors de 10 jours ouvrables pour en terminer l’examen et substituer, au besoin, ses conclusions ou ses recommandations à celles du protecteur régional de l’élève.
Le protecteur régional de l’élève informe ensuite la personne plaignante et le centre de services scolaire, la commission scolaire ou l’établissement d’enseignement privé des conclusions, ainsi que des recommandations s’il y a lieu.
L’Académie Juillet a 10 jours ouvrables pour informer la personne plaignante et le protecteur régional de l’élève des suites qu’il entend donner aux conclusions et aux recommandations et, le cas échéant, les motifs justifiant son refus d’y donner suite.
Un signalement, qui peut être fait par toute personne, n’est possible qu’en situation d’acte de violence à caractère sexuel* commis à l’endroit d’un élève qui fréquente un établissement d’enseignement.
Un tel signalement est effectué directement au protecteur régional de l’élève, sans avoir à passer par les deux premières étapes du processus.
La personne signalante pourra choisir le mode de communication qui lui convient le mieux entre :
- Formulaire de plainte web : https://pne.gouv.qc.ca/portal#/portal-request-form/7cd4e09a-a5c8-4fdb-9588-4a8d73f87640
- Téléphone ou texto : 1-833-420-5233
- Courriel : plaintes-pne@pne.gouv.qc.ca
Les signalements sont traités de façon urgente. La confidentialité des renseignements identifiant la personne qui fait un signalement est préservée, sauf avec son consentement. Si requis par la loi, le protecteur régional de l’élève communique l’identité de cette personne au directeur de la protection de la jeunesse.
Le protecteur régional de l’élève peut aussi traiter un cas d’acte de violence à caractère sexuel de sa propre initiative.
* La violence à caractère sexuel est : « toute forme de violence commise par le biais de pratiques sexuelles ou en ciblant la sexualité, dont l’agression sexuelle. Cette notion s’entend également de toute autre inconduite qui se manifeste notamment par des gestes, paroles, comportements ou attitudes à connotation sexuelle non désirés, incluant celle relative aux diversités sexuelles ou de genre, exprimés directement ou indirectement, y compris par un moyen technologique. » Pour de plus amples renseignements sur les actes de violence à caractère sexuel, vous pouvez consulter la page du gouvernement du Québec sur les formes de violence.
Protection contre les représailles
La Loi sur le protecteur national de l’élève protège contre toutes représailles ou menaces de représailles les personnes qui portent plainte ou qui font un signalement, collaborent au traitement d’une plainte ou d’un signalement ou accompagnent une personne qui formule une plainte ou un signalement.
Il est également interdit de menacer une personne de mesures de représailles pour qu’elle s’abstienne de porter plainte ou de faire un signalement.
Pour l’élève ou ses parents formulant une plainte ou un signalement, sont présumées être des mesures de représailles :
- Le fait de les priver de droits
- L’application d’un traitement différent
- La suspension ou l’expulsion de l’élève
Pour le personnel d’un établissement d’enseignement effectuant un signalement ou collaborant à l’examen d’une plainte ou d’un signalement, sont présumées être des mesures de représailles :
- Sa rétrogradation
- Sa suspension
- Son congédiement
- Son déplacement
- Toute sanction disciplinaire ou autre mesure portant atteinte à son emploi ou à ses conditions de travail
Les amendes pour une personne physique qui exercera des mesures de représailles ou menacera de le faire peuvent aller de 2 000 $ à 20 000 $. Ces amendes peuvent aller de 10 000 $ à 250 000 $ pour les personnes morales.